Développement durable

Produire des richesses en respectant l’Homme et son environnement grâce à un modèle de développement harmonieux


Voici un concept relativement récent puisqu’il émerge au cours du XXe siècle lorsque l’on prend conscience collectivement qu’un développement axé sur une croissance économique au détriment de l’équité sociale et de l’environnement, n’a ni sens ni avenir.

 

On commence vraiment à parler de développement durable à partir de 1965 au cours de la Conférence de l’UNESCO sur la Biosphère ; le scientifique français Michel Batisse initie alors le programme international sur l’Homme et la biosphère (MAB : « Man and the Biosphere »).

 

Le modèle se renforce en 1972 avec la Conférence de Stockholm qui affirme les liens entre économie, écologie et développement. On convient dès lors que l’environnement constitue un bien commun à l’humanité ; un bien inaliénable qu’il importe de préserver et de transmettre aux générations à venir.

 

1987 : la Commission mondiale sur l’environnement et le développement, sous l’égide de l’ONU, publie le Rapport Brundtland, intitulé « Notre avenir à tous », qui définit  pour la première fois le développement durable comme étant :

 

« Un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre aux leurs »

 

 

 

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Suivent ensuite d’autres sommets et conférences sur ce thème majeur, dont notamment :

> Le 3e Sommet de la Terre à Rio de Janeiro en 1992 qui consacre le concept de développement durable dans son acception actuelle et adopte le plan d’action « Agenda 21 ».
 

> Le Sommet de Johannesburg en 2002 : ratification par de nombreux États et ONG d’un traité en faveur de la conservation des ressources naturelles et de la biodiversité.

> Les Conférences sur le climat (Copenhague, 2009 et Cancún, 2010).

> La Conférence des Nations Unies sur le développement durable (RIO+20) qui s’est tenue à Rio de Janeiro en juin 2012.

> La COP 19 (Conférence des Parties) sur les changements climatiques (Varsovie, novembre 2013).

> La COP 20 (Lima, décembre 2014).

> La COP 21 en 2015, avec l’adoption de l’Accord de Paris le 12 décembre par l’ensemble des 195 parties. Il s’agit d’un accord historique pour lutter contre les changements climatiques.

> La COP 22 se déroulera à Marrakech, du 18 au 22 novembre 2016.
 
 
 

•  Les trois piliers du développement durable

Le concept de développement durable se fonde sur la vision à l’échelle mondiale de l’équilibre à long terme entre  3 composantes indissociables :

> L’efficacité économique

> L’équité sociale

> La préservation de l’environnement   


 

•  Les objectifs du développement durable 

Cette  approche du développement, abordé sous l’angle de la soutenabilité et du principe de précaution, définit de nouveaux modes de fonctionnement visant à écarter les risques qui pèsent sur l’avenir de l’humanité et à pérenniser :

> Une économie mondiale prospère, innovante, responsable socialement et écologiquement

> Le bien-être et l’épanouissement de chaque être humain, de chaque communauté, à travers la justice sociale et dans le respect de la diversité

> L’intégrité de l’environnement – garante de sécurité et de santé pour l’espèce humaine – et la stabilité des écosystèmes qui entretiennent la vie   


 

•  Le développement durable est l’affaire de tous     

Pour un enjeu à l’échelle planétaire et un dispositif qui englobe des nations aux niveaux de développement et de richesse très inégaux, il est légitime que la réflexion et les bases de la réglementation soient régies par un système de gouvernance mondiale.

À l’échelon de la Communauté européenne, c’est le principe de subsidiarité qui s’applique avec transfert des responsabilités vers le niveau inférieur (État membre), s’il est plus compétent.

La France a toujours été très concernée par la problématique environnementale et fut en 2005 le premier État à inscrire l’environnement dans sa constitution.

Dans notre pays, les questions posées par le développement durable sont au cœur de l’action menée par le Ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie.

 

Cette responsabilité ne repose pas uniquement sur les pouvoirs publics ; il appartient à chaque organisation, collectivité locale, acteur de la société civile, acteur de l’économie, citoyen, de mesurer les interactions et l’impact de son activité – ou de sa manière de consommer – et de mettre en œuvre, à son niveau, les principes du développement durable.



Les alternatives Zéro colle  sont autant de réponses pertinentes aux exigences du développement durable.



 


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